Stray : tout ce qu'il faut savoir sur le jeu le plus mignon de l'année

Stray : tout ce qu’il faut savoir sur le jeu le plus mignon de l’année

Jeu d’actualités Stray : tout ce qu’il faut savoir sur le jeu le plus mignon de l’année

Les amateurs de félins ont découvert durant l’été 2020, Stray, un jeu d’aventure narratif porté par un chat roux absolument adorable et superbement animé. On pouvait voir le protagoniste à quatre pattes déambuler dans une ville futuriste peuplée de robots. Sa mission : retrouver le chemin de sa maison sous la lueur des néons. Aujourd’hui, nous vous partageons cinq choses à savoir sur Stray, le jeu le plus mignon de l’année.

Sommaire

  • Un jeu narratif avec quelques puzzles =
  • Une cyber-cité
  • Dans la peau d’un chat =
  • Premier projet =
  • Hors temporaire

Le texte suivant est une retranscription de la vidéo ci-dessus

Un jeu narratif avec quelques puzzles =

Aucun nom ni histoire ne sont donnés à ce chat roux lors de ses présentations. On sait seulement qu’il sort de nulle part et qu’il se retrouve complètement perdu dans l’immensité d’une cyber-cité. Voici ce que nous dit la fiche descriptive : un chat errant doit résoudre un ancien mystère pour fuir une cyber-cité tombée dans l’oubli et retourner chez lui. Les représentants du studio BlueTwelve assurent que la narration sera la pierre angulaire de l’aventure. Notre chat n’est pas seul puisqu’il est équipé d’un sac à dos qui sert d’abri à B-12, un drone qui permet à notre matou de communiquer avec les habitants robotiques de la ville, mais aussi d’interagir avec son environnement. B-12 peut aussi entasser des objets et disposer d’une lampe torche permettant d’explorer les reculs les plus sombres de la cité tentaculaire.

La plupart des puzzles environnementaux et phases d’action semblent être surtout arrangés autour des talents naturels du protagoniste à moustache. Par exemple, nous avons vu une courte séquence de course-poursuite avec d’étranges créatures similaires à des rats fluorescents qui nécessite de mettre en œuvre toute l’agilité du chat. La durée de vie promise en ligne droite est de sept à huit heures, et de 9-10 heures pour les complétionnistes. BlueTwelve met sur une variation de rythme et de contenus, qui vont de la simple traversée, puis petites énigmes, en passant par des instants d’action et d’enquête. Attendons de voir maintenant si l’exécution se montrera prouvée.


Une cyber-cité

De ce qu’on a vu, les premiers pas de notre chat se font dans une progression assez linéaire. Chaque lien vers une nouvelle plateforme est désormais encadré ; rater un rebord n’est pas digne d’un chat, alors “nous avons convenu d’un compromis où tous les sauts seront réussis”, justifie BlueTwelve. Un coup d’œil aux chapitres suivants permet de rendre se compte que les déplacements paraissent moins guidés et profitent d’une certaine verticalité. Reste à voir dans quelle mesure. Le chat peut notamment descendre d’un espace surélevé en grimpant dans un seau tiré par une corde. Libre à lui d’attirer l’attention de passants pour que ces derniers lui lancent quelques anecdotes.

Les environnements sont vraiment inquiétants et jonglent entre centres-villes animés et friches plus inquiétantes. Sur le Playstation Blog, on nous a déjà présenté « Antvillage », un village construit autour d’un immense réservoir. Les décors sont inspirés des vieilles rues de Hong Kong. Il est promis que les habitants de ces lieux ont chacun une histoire qui les définit. Difficile encore de savoir s’ils auront grand-chose à raconter. On constate en tout cas qu’un langage mystérieux tapisse les murs des ruelles.

Stray : tout ce qu'il faut savoir sur le jeu le plus mignon de l'année

Dans la peau d’un chat =

Pour BlueTwelve Studio “construire un chat était vraiment la partie la plus difficile”. De l’utilisation de la caméra aux systèmes de collision, il a évidemment fallu réinterpréter l’espace en fonction du protagoniste. Et en ce sens, l’accessibilité des plateformes doit être tout aussi crédible, car le chat, adroit comme il est, est généralement capable de se faufiler un peu partout comme il le souhaite, et BlueTwelve affirme avoir soigné ce point du jeu. Ici aucune utilisation de motion capture n’est servie à l’animation du chat. Chaque coup de patte est esquissé à la main, et le résultat est bluffant. Le processus a été expliqué sur PlayStation Blog par ces termes :

Miko, notre animateur de chat, a pris le défi à bras le corps et un passé un temps considérable à chercher des images et des vidéos à utiliser en référence. Lors de ce processus, nous avons fait une étrange, mais heureusement découverte : tout Internet semble avoir été inventé dans le seul mais de poster des photos et des vidéos de chats mignons ! Nous avons donc trouvé énormément de bonnes références avec lesquelles travailler.

À savoir aussi qu’environ 80 % des membres de l’équipe possèdent un chat (ou qu’un chat les possède, selon le point de vue, comme ils le disent) et obligent l’équipe s’est vite sentie très inspirée en les voyants interagissent avec les objets du bureau. Roleplay oblige, un bouton permet au petit héros de miauler à tout va, même lors des cinématiques, de quoi être bien agaçant si vous le souhaitez. Et si l’envie vous prend, vous pouvez également le laisser rouler en boule le temps d’un instant. Enfin, les retours haptiques sont exploités et seront voués à vous faire ressentir la physicalité de l’animal.

Stray : tout ce qu'il faut savoir sur le jeu le plus mignon de l'année

Premier projet =

Errer c’est le tout premier essai de BlueTwelve Studio, un jeune studio qui compte une petite dizaine d’employés à en croire la page LinkedIn. Vous serez heureux de savoir que les développeurs sont français et basés à Montpellier. Le studio a été formé en 2016 et se décrit comme “une petite équipe du sud de la France composée essentiellement de chats et d’une poignée d’humains.” On ne sait pas grand-chose de plus sur cette petite équipe qui se fait tout de même très discrètement.

On a par ailleurs un devblog, encore peu fourni, mais où on y apprend notamment que le jeu portait d’abord le nom de code HK avant de devenir Stray. Le tout premier artwork date de 2015. Le concept a été imaginé il y a sept ans par Koola et Viv, les cofondateurs de BlueTwelve Studio. Swann Martin-Raget, producteur chez BlueTwelve Studio s’est récemment exprimé sur l’évolution de leur travail : “C’est stupéfiant de penser qu’il s’agit désormais d’un jeu à part entière, et que des joueurs du monde entier pourront bientôt le découvrir et l’apprécier. Le développement à pris du temps, et nous avons beaucoup appris tout au long du processus. Parmi les multiples difficultés et découvertes de ce projet, la création d’un chat interactif a clairement été la tâche la plus compliquée !”

Mais alors commentez-vous une si petite équipe à-elle pu propulser son tout premier jeu sur le devant de la scène de grandes conférences comme la Gamescom ou le State of Play ? Eh bien son éditeur n’y est sûrement pas pour rien ! Stray est propulsé par la réputation d’acier de son éditeur Annapurna Interactive. La société est déjà derrière d’énormes succès de la scène indépendante, comme ”Outer Wilds” ou ”What Remains of Edith Finch”.


Hors temporaire

Que ceux qui ne bénéficient pas de la PS5 se rassurent, Stray sera une console temporaire exclusive ! Si vous êtes un joueur Xbox et que vous avez malgré tout l’envie de profiter du jeu, l’espoir reste donc permis. Par contre, nous ne savons pas quand se terminera précisément cette exclusivité. Une chose est sûre : Stray sera disponible le 19 juillet prochain sur PC et PlayStation 5 et sera l’un des premiers jeux à sortir directement dans la nouvelle formule de l’abonnement PS+ de Sony. Concrètement, ça veut dire que les abonnés Extra et Premium pourraient profiter du jeu sans surcoût dès son lancement.

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